Pour faire simple l’idée de ma résurrection m’est venu de ma chère et tendre épouse : La Dame Qui Ne Voulait Pas D’un Chat. C’est un peu long comme nom, mais je dois reconnaitre que j’ai toujours du mal à faire court.
Elle m’a gentiment fait remarqué qu’il était normal que je complexe sur ma vie pourrie. Ce qui est globalement normal, puisque rare sont les gens qui complexent sur leur réussite. Bon plutôt que de songer à raser les murs et à me coller le statu d’intouchable sur le front : j’ai trouvé qu’il serait plus juste de faire une petite analyse de la situation.
La vie est un long chemin, et j’ai du mal négocier un ou deux virage et faire un peu trop de hors piste. La grande question est de savoir à quel moment je me suis mangé la berne et je suis parti dans les dunes. Je persiste à croire que je n’ai pas toujours été la loque que je suis actuellement. Si je creuse suffisamment loin dans mes souvenirs : j’ai des réminiscence d’un temps où je pouvais me vanter d’être de ceux qui écume la nuit, les bars et les bières, d’appartenir à la très joyeuse fratrie de ceux qui croquent la vie à pleine dents.
Des dents, je n’en ai plus guère et la vie je la regarde s’écouler au loin. … c’est beau on dirait presque du Lao Tseu.
Ma grande quête consiste à remonter le temps pour trouver l’origine de la sortie de route. Tout un programe.